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Lycéens et autres mouvements de contestation appellent à manifester ce samedi contre la vie chère en France
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Résumé : la mobilisation des lycéens en France :
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«Combien de ces lycéens vont désormais conspuer la police? Quel gâchis!»
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«Une main arrachée parce qu’on bloque son lycée? Ce n’est pas possible!»
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Près de 8000 gardes à vue depuis le début du mouvement lycéen
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La militante écologiste Greta Thunberg aux côtés des lycéens à Paris
- Un Régine autoritaire s’ installe en France
- 1750 rassemblements
- Le gouvernement dans le déni des violences policières
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«Plus de 500 000» manifestants en France, selon la CGT
«Plus de 500 000» personnes ont participé aux actions et défilés organisés partout en France samedi contre la «vie chère», selon la CGT, qui a appelé le gouvernement à «arrêter de réprimer» après les affrontements observés entre manifestants et forces de l’ordre.
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«Le gouvernement doit arrêter de réprimer et répondre immédiatement aux revendications sociales», a indiqué dans un message à l’AFP le syndicat CGT, qui faisait partie des organisations ayant appelé à participer. Il salue une «nouvelle grande journée de mobilisation, la plus importante depuis la rentrée» avec «1750 rassemblements ou manifestations dans toute la France» et «plus de 500 000 manifestants» à 17 h 00.
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La mobilisation contre la vie chère est émaillée d’affrontements en France
De Marseille à Paris, en passant par Lyon, de vives tensions et des affrontements nourris ont émaillé samedi la mobilisation nationale de «colère» contre la «vie chère», qui a réuni de nombreux manifestants dans toute la France, à six mois de l’élection présidentielle.
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«Combien de ces lycéens vont désormais conspuer la police? Quel gâchis!»
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La haute fonctionnaire française Marie Lajus, qui fut longtemps commissaire de police, dénonce la «folie interpellatrice» face aux lycéens et plaide pour la désescalade.
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Alors qu’en France, les lycéens et lycéennes continuent de se mobiliser pour revendiquer l’amélioration de leurs conditions d’études…
Tondelier appelle à «revoir» le maintien de l’ordre en France
La patronne des Ecologistes et candidate à la présidentielle Marine Tondelier a appelé samedi le gouvernement à «revoir» sa doctrine du maintien de l’ordre, qui met en danger «manifestants et policiers», alors que les tensions se poursuivent en marge de plusieurs cortèges en France.
«J’en ai ras-le-bol de la doctrine de maintien de l’ordre dans ce pays. Il faut la revoir et vite, parce que ça finit par être une atteinte aux libertés publiques. Et en plus, ça met tout le monde en danger, les manifestants et les policiers», a déclaré Mme Tondelier depuis le rassemblement de la place de la République à Paris où ont éclaté des affrontements entre forces de l’ordre et manifestants avant même le début de la manifestation..
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Violents affrontements en marge de la manifestation à Bordeaux
La manifestation organisée dans le cadre de la mobilisation du 17 octobre a dégénéré rapidement, samedi après-midi à Bordeaux, en affrontements entre individus radicaux et forces de l’ordre en marge du cortège, ont constaté des journalistes
Déclarée par la CGT et la coordination interlycées locale, la manifestation était prévue entre la place de la Victoire et celle de la Bourse sur les quais de la Garonne, de 14h00 à 18h00, selon la préfecture.

Mais un cortège de plusieurs milliers de personnes (7000 selon la préfecture de Gironde) mêlant lycéens, étudiants, militants politiques et syndicaux et des agriculteurs scandant des slogans hostiles à la police, s’est élancé avant l’heure pour rejoindre la destination finale en quelques dizaines de minutes.
Le rassemblement a dès lors dégénéré rapidement en affrontements violents entre éléments radicaux et forces de l’ordre, avec des contacts directs, dans des rues commerçantes du centre-ville.
Des casseurs sont notamment entrés dans les locaux de la chambre de commerce et d’industrie en brisant des vitres et un impressionnant feu de poubelles a été allumé derrière le bâtiment, ont constaté des journalistes de l’AFP, tandis qu’un vent de panique faisait fuir passants et touristes.
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«Une main arrachée parce qu’on bloque son lycée? Ce n’est pas possible!»
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Des dizaines de milliers de personnes étaient dans les rues en France ce mardi pour soutenir les revendications des lycéens.
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En bref:
- De nombreux lycéens dénoncent le manque de tables, chaises et enseignants remplaçants.
- Des images de violences policières lors de blocages ont profondément choqué les manifestants.
- Des parents et des enseignants ont fait barrage pour protèger leurs enfants
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Mélenchon dénonce les «images de violence» des chaînes d’info
Le leader de La France insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, critique la couverture médiatique des manifestations contre la vie chère en France. Il reproche aux chaînes d’information de multiplier les images de violences survenues dans plusieurs villes, au détriment des rassemblements pacifiques.
Selon lui, des dizaines de milliers de personnes manifestent pourtant dans le calme. «Deux mondes, deux réalités», dénonce-t-il, pointant le décalage entre les images diffusées à la télévision et la mobilisation qu’il décrit sur le terrain.
Le maire de Marseille «demande des comptes» sur le maintien de l’ordre
Le maire de Marseille, Benoît Payan (DVG), a «demandé des comptes» sur l’organisation du maintien de l’ordre en marge des manifestations samedi dans la ville, après des incidents, dont l’intrusion de «casseurs» dans la mairie.
«Je demande des comptes, parce que je ne vais pas laisser les choses en l’état. Je veux savoir ce qui s’est passé. Je veux savoir pourquoi, dans cette ville, des gens ont pu impunément casser», a déclaré le maire lors d’un point presse à la mairie.
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Plusieurs policiers blessés, un agent évacué à Paris
Les tensions entre manifestants et forces de l’ordre se poursuivent à Paris, où la mobilisation contre la vie chère est marquée par des affrontements. Un policier blessé a dû être évacué par ses collègues.
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L’office de tourisme de Lyon part en fumée sous les yeux des manifestants
La situation est particulièrement tendue à Lyon, où l’office de tourisme a été pris pour cible en marge des manifestations contre la vie chère. Le bâtiment est en proie aux flammes et se consume sous les yeux des manifestants.
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Le cortège contre la vie chère a débuté sous haute tension à Paris
La manifestation parisienne a débuté, malgré des affrontements aux abords de République. Les forces de l’ordre ont eu recours à un canon à eau samedi à Paris pour repousser des manifestants aux abords de la place de la République, d’où doit partir un cortège protéiforme contre la «vie chère», ont constaté des journalistes.
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Avant cela, elles avaient fait usage de gaz lacrymogène pour répondre à plusieurs centaines de manifestants, pour la plupart masqués et vêtus de noir, dont certains tiraient des mortiers d’artifice, selon une reporter de l’AFP. Un peu plus tard, dans le même secteur, une voiture a été incendiée, sous les applaudissements d’une partie de la foule, d’après la même source.
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Près de 8000 gardes à vue depuis le début du mouvement lycéen
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Sur 7950 gardes à vue, 26 ont mené à des détentions provisoires. Et les mineurs dominent largement.

Près de 8000 personnes (7950) ont été placées en garde à vue depuis le début du mouvement lycéen, 26 ayant été placées en détention provisoire, selon un bilan judiciaire fourni mercredi par la Chancellerie.
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Dans le détail, 1177 majeurs et 6773 mineurs ont fait l’objet de gardes à vue, entraînant 2735 poursuites, 2225 alternatives aux poursuites et 1263 classements sans suite. Du jamais vu en Europe
La France pays des Droits de l’Homme ?
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Plus de 32’000 manifestants en province et 165 interpellations
Plusieurs dizaines d’interpellations ont eu lieu samedi matin à Paris tandis que la tension montait dans la capitale et plusieurs villes de France lors de premières actions et manifestations à l’appel d’anciens «gilets jaunes» et de jeunes, réunis dans un mouvement protéiforme autour de leur «colère».
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«À la mi-journée, les autorités ont recensé 140 actions avec 32’800 personnes en province et 166 interpellations sur tout le territoire national», selon l’entourage du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, qui craint que «l’ultragauche fasse dégénérer les cortèges de l’après-midi».
À Paris, une soixantaine d’interpellations ont eu lieu en matinée et les forces de l’ordre sont intervenues autour de deux cortèges sauvages, selon les autorités.
«Aujourd’hui, il y a un point de convergence de plein de colères, toutes légitimes et toutes plus ou moins liées», explique Florine Pigny, une tatoueuse de 36 ans, présente dans l’un d’eux.
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La mairie de Marseille est attaquée par les manifestants
Plusieurs dizaines de manifestants ont pénétré brièvement samedi dans le hall de la maire de Marseille, sur le vieux port, après avoir enfoncé la porte en criant «c’est la Révolution, on prend la Bastille», a constaté un journaliste de l’AFP.
Ces manifestants ont été dispersés par des forces de l’ordre qui se sont positionnées devant la mairie pour en empêcher l’accès, a également constaté l’AFP.
La situation est également tendue dans le centre-ville, où les forces de l’ordre essuient des jets de projectiles et des tirs de mortier.
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Tensions et gaz lacrymogènes avant le départ du cortège à Paris
De vives tensions entre manifestants et forces de l’ordre ont éclaté samedi à la mi-journée à Paris place de la République, d’où doit partir vers 14 h un cortège protéiforme contre la «vie chère», ont constaté des journalistes
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Les forces de l’ordre ont fait usage à plusieurs reprises de gaz lacrymogènes pour répondre à plusieurs centaines de manifestants, pour la plupart masqués et vêtus de noir, dont certains tiraient des mortiers d’artifice, selon une reporter
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À Paris, la colère contre Macron s’affiche sur un coussin
Les manifestants se rassemblent sur la place de la République samedi pour protester contre la vie chère. Un participant vêtu d’un gilet jaune brandit un coussin portant l’inscription «Macron, je te déteste de tout mon cœur», illustrant la colère d’une grande partie des protestataires.
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Cette journée de mobilisation nationale réunit plusieurs mouvements de contestation, comme d’anciens «gilets jaunes», des lycéens, des étudiants, des militants pour le climat et des agriculteurs. Elle intervient après plusieurs semaines de manifestations étudiantes, à six mois de l’élection présidentielle.
Avant même le début des principales manifestations contre la vie chère, prévues à 14 h, des tensions ont été signalées entre manifestants et forces de l’ordre dans plusieurs villes françaises, notamment à Paris, Lyon et Marseille. Des interventions policières ont déjà eu lieu dans la matinée.
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À Lyon, la police disperse 300 manifestants à coup de grenades lacrymogènes
À Lyon, les policiers ont dispersé à coup de grenades lacrymogènes près de 300 personnes rassemblées devant l’Université Lyon 3 peu après 10 h après que des manifestants ont commencé à crier «Siamo tutti antifascisti», a constaté l’AFP.
À Clermont-Ferrand, plusieurs centaines de personnes dont beaucoup de jeunes, ont défilé dans les rues derrière une banderole rouge «Une seule solution, la révolution».

«Nous sommes là parce que ça fait trois semaines qu’on crie nos revendications et qu’elles ne sont pas entendues. Nous sommes là par solidarité avec les lycées délabrés», dit Lise, 16 ans, scolarisée en première dans un lycée du centre-ville.
Peu de blocages ont en revanche été constatés par les journalistes de l’AFP. À Toulouse, les forces de l’ordre sont intervenues pour empêcher des blocages de trains et d’un rond-point.
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Un poste de police attaqué par des manifestants à Marseille
Le poste de police de la Canebière, à Marseille, a été pris pour cible. Plusieurs vitres du bâtiment ont été brisées.
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Jusqu’à 1500 actions annoncées dans toute la France
Quelque 1500 actions, manifestations et blocages étaient annoncés ce samedi dans toute la France, selon le site internet dédié à la mobilisation contre la vie chère.
Les estimations du Ministère de l’intérieur sont toutefois nettement inférieures. L’entourage du ministre évoque environ 500 actions «envisagées» et plus de 90 projets de manifestation.
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