Sélectionner une page
Guerres menées par Israël 
.

L’état d’Israël détruit toujours  ses voisins: Gaz, Cisjordanie, Liban, Syrie…

.

À Gaza, des funérailles collectives pour les victimes longtemps ensevelies

Elles étaient ensevelies sous les décombres et ont été récemment retrouvées. Au milieu d’immeubles détruits par des frappes israéliennes dans la ville de Gaza, des dizaines de dépouilles de Palestiniens sont alignées sur un terrain avant leur mise en terre.

.

Des centaines de Palestiniens entourent des cercueils drapés de drapeaux lors des funérailles des familles Abu Sharia et al-Hasayna à Gaza City, le 4 août 2026.
Les corps de ces 112 personnes, qui avaient péri dans un bombardement israélien en novembre 2023, demeuraient depuis sous les gravats.
.

Les corps de ces 112 personnes, qui avaient péri dans un bombardement israélien en novembre 2023, demeuraient depuis sous les gravats, dans ce territoire ravagé par ce que plusieurs ONG qualifient de «génocide» mené par Israël sur le peuple palestinien.

Des centaines de personnes ont assisté mardi à ces obsèques collectives, parmi les plus importantes jamais organisées à Gaza.

.

Des Palestiniens portent des cercueils drapés aux couleurs nationales lors des funérailles des familles Abu Sharia et Al-Hasayna à Gaza City, le 4 août 2026.
Des centaines de personnes ont assisté mardi à ces obsèques collectives.

Pour Ahmed Abou Sharia, un proche de victimes, ces funérailles vont permettre aux familles de faire enfin leur deuil. «Nous sommes venus pleurer nos martyrs, nos enfants, nos femmes et nos personnes âgées. C’est un enterrement pour le peuple palestinien», a-t-il dit à l’AFP.

.

Un navire coule en mer Rouge après une attaque

Un navire a coulé mardi en mer Rouge après une attaque, d’après un responsable local yéménite et le ministère indien des Affaires étrangères, sur fond de blocus maritime des ports saoudiens par les rebelles houthis du Yémen.

«Les gardes-côtes de la province de la mer Rouge ont secouru mardi l’équipage d’un cargo indien ayant coulé après avoir été attaqué par une embarcation piégée au large de Hodeida», port yéménite tenu par les Houthis, a indiqué ce responsable de la ville yéménite de Mokha. Le ministère indien des Affaires étrangères a condamné l’attaque, précisant que 13 marins à bord avaient été secourus.

.

Les rebelles Houthis ont touché un aéroport en Arabie Saoudite

Les opérations ont été suspendues mardi dans un aéroport du sud-ouest de l’Arabie saoudite, près de la frontière du Yémen, selon une source du Golfe, après que les rebelles houthis, alliés de l’Iran, ont affirmé l’avoir ciblé.

Après plusieurs années d’accalmie, les hostilités ont récemment repris entre les rebelles et l’Arabie saoudite qui avait apporté son soutien militaire au gouvernement yéménite en 2015 contre les insurgés.

.

Avion de transport Royal Saudi Air Force, immatriculé 3208, sur le tarmac de l’aéroport de Seiyun au Yémen, apportant de l’aide humanitaire.
Les Houthis ont «ciblé avec succès une cible sensible de l’ennemi saoudien à l’aéroport de Najran en utilisant un drone».
.

Les Houthis ont «ciblé avec succès une cible sensible de l’ennemi saoudien à l’aéroport de Najran en utilisant un drone», en réponse «à la violation de l’espace aérien» par l’Arabie saoudite, a déclaré le porte-parole du mouvement, Yahya Saree.

Selon la source du Golfe, le principal radar de l’aéroport a été touché, entraînant une «suspension des opérations». Le site officiel de l’aéroport affiche par ailleurs le statut des vols prévus ces prochains jours comme «inconnu».

.

Le Hamas troublé sur son désarmement

Le Hamas s’est dit mardi «mal à l’aise» après que le «Conseil de la Paix» de Donald Trump a précisé que l’armée israélienne ne se retirerait pas de la bande de Gaza avant le désarmement «complet» du mouvement islamiste palestinien.

Le Hamas avait annoncé vendredi avoir accepté un accord lançant la deuxième phase du plan américain de paix pour Gaza, et stipulant, selon la version publiée du texte, qu’il remettrait ses armes en lien avec un retrait progressif d’Israël, qui occupe plus de 60% de la bande de Gaza.

.

Le Hamas et d’autres factions palestiniennes «sont mal à l’aise» avec cette déclaration, a indiqué mardi un responsable du mouvement sous le couvert d’anonymat. Cette annonce «s’est concentrée uniquement sur la question des armes et n’a pas abordé les obligations de la puissance occupante (Israël, ndlr), en particulier celles liées aux aspects humanitaires et à l’engagement d’Israël à cesser son agression, notamment les bombardements (…) les tirs, les assassinats et les opérations militaires dans la bande de Gaza», a-t-il déploré auprès de l’AFP.

Un autre responsable a indiqué que le mouvement attendait une «réponse claire et officielle» du haut représentant du «Conseil» pour Gaza, Nickolay Mladenov, «concernant l’escalade militaire israélienne à Gaza, et la politique continue de temporisation dans la mise en œuvre de l’accord». Le diplomate avait écrit vendredi sur X que «le retrait (israélien) devait aller de pair avec le désarmement».

Le texte publié de l’accord prévoit aussi la fin des opérations militaires des deux parties.

.

Un possible accord sur Ormuz fait chuter les prix du pétrole

Les États-Unis ont dit mardi espérer la conclusion rapide d’un accord pour rouvrir le détroit d’Ormuz, au cœur de la reprise des hostilités entre les États-Unis et l’Iran ces dernières semaines. Les cours du pétrole tombent mardi après l’affirmation par le ministre des Finances américain, Scott Bessent, qu’un accord pour rouvrir le détroit d’Ormuz pourrait être conclu d’ici mercredi.

«Nous sommes en discussion avec les Iraniens, et je pense qu’il y a une chance que nous parvenions aujourd’hui ou demain à un accord visant à rouvrir le détroit et à aller vers une normalisation», a déclaré Scott Bessent dans un entretien à la chaîne CNBC, faisant immédiatement réagir les prix du pétrole à la baisse.

.

Pistolets de carburant colorés pour différents types d’essence dans une station-service de Sydney, dont Premium Diesel et sans plomb, juillet 2026.
Les cours du pétrole tombent mardi après l’affirmation qu’un accord pour rouvrir le détroit d’Ormuz pourrait être conclu d’ici mercredi avec l’Iran
.

L’or noir avait commencé la séance à la hausse, mais vers 12 h 30 GMT, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en octobre, perdait 2,29% à 81.85 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison en septembre, reculait de plus de 5% ce mardi après-midi.

.

Israël tente «de bloquer les solutions pacifiques au conflit»

Le Qatar, pays médiateur dans le conflit entre Israël et le Hamas palestinien, a accusé Israël de retarder la mise en œuvre du plan de paix pour Gaza après l’annonce d’un accord critiqué par l’État hébreu pour une avancée dans le processus dirigé par Donald Trump.

«L’intensification des frappes israéliennes ces derniers jours» sur Gaza «n’est rien d’autre qu’une tentative de faire dérailler la mise en œuvre du plan et de bloquer les solutions pacifiques au conflit», a déclaré aux journalistes le porte-parole des Affaires étrangères, Majed Al Ansari.

.

Un marin porté disparu après l’attaque du cargo à Ormuz

Une personne est portée disparue sur le cargo frappé dans la nuit dans le détroit d’Ormuz, et un incendie est en cours à son bord, a indiqué mardi la société de sécurité britannique Vanguard Tech.

Plus tôt dans la journée, l’agence maritime britannique UKMTO avait indiqué que le navire avait été touché par un «projectile inconnu». Les faits sont survenus à quelque 20 milles nautiques (37 kilomètres) au nord-est de la ville omanaise d’Al Khasab, de même source.

.

Marins du destroyer USS William P. Lawrence DDG-110 préparant une opération de sauvetage d’un navire en feu dans le détroit d’Ormuz
Un de ses membres est porté disparu, a précisé la société Vanguard Tech. 
.

Selon Vanguard Tech, le navire, le Minoan Pioneer, battait pavillon libérien et a été touché alors qu’il franchissait le détroit vers 02 h 00 du matin.

«Le projectile a apparemment touché la salle des machines, et un feu s’est déclenché près de la zone d’habitation. L’équipage lutte contre le feu et a besoin d’assistance», et l’un de ses membres est porté disparu, a précisé la société, ajoutant qu’un ingénieur était porté disparu.

.

Un navire touché à Ormuz, situation toujours tendue

La situation reste tendue dans le détroit d’Ormuz où un navire a de nouveau été touché dans la nuit, malgré l’optimisme affiché de Donald Trump qui assure que les négociations avec l’Iran avancent et que cette stratégique voie maritime pourrait rouvrir dès la journée de mardi.

Téhéran a démenti tout dialogue, mais Donald Trump n’en a pas démordu: des négociations avec Téhéran ont bien lieu «en ce moment même», a-t-il soutenu lundi.

«C’est la dernière chance qu’ont les Iraniens de signer un bon document», a-t-il dit à des journalistes à la Maison Blanche, évoquant des discussions portant en particulier sur une réouverture du détroit, possible «dès demain», a-t-il assuré.

.

Le géant pétrolier Aramco voit son bénéfice bondir de 44%

Le géant pétrolier saoudien Aramco a annoncé mardi une hausse de 44% de son bénéfice net au deuxième trimestre par rapport à la même période l’année dernière, portée par l’envolée des prix du brut sur fond de guerre au Moyen-Orient.

Aramco, fleuron de l’économie saoudienne qui figure parmi les entreprises les plus valorisées au monde, a indiqué dans un communiqué que son bénéfice net avait atteint 122,6 milliards de rials saoudiens (32,7 milliards de dollars) au deuxième trimestre 2026, contre 85 milliards de rials (22,67 milliards de dollars) sur la même période en 2025.

Ces résultats ont été obtenus alors que la guerre contre l’Iran, lancée fin février par les Etats-Unis et Israël, a provoqué une chute brutale de l’approvisionnement mondial en pétrole et une flambée des prix.

.

Panneau en arabe d’une station-service Saudi Aramco à Riyad, affichant les carburants 95 et 91, avec un Dunkin’ visible à proximité.
.

Les marchés pétroliers restent fortement perturbés par le blocage du détroit d’Ormuz par Téhéran, principal corridor de transit d’environ un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde, ainsi que par la reprise des hostilités en juillet et les attaques des rebelles houthis du Yémen, alliés de l’Iran, contre des navires saoudiens en mer Rouge. «Malgré les perturbations sans précédent de l’approvisionnement via le détroit d’Ormuz, nous avons continué à démontrer notre capacité à assurer la continuité de nos activités», a déclaré le dirigeant d’Aramco, Amin H. Nasser.

Cela a été permis, selon lui, par la «diversité de nos actifs et une planification menée depuis plusieurs décennies, notamment grâce à des infrastructures stratégiques telles que l’oléoduc est-ouest, nos capacités de stockage et nos terminaux d’exportation». Le conflit continue d’alimenter la volatilité des marchés de l’énergie, le pétrole et le gaz.

.

Gaza: Qatar, Égypte et Turquie dénoncent des «violations continues»

Le Qatar, l’Égypte et la Turquie, médiateurs de la trêve à Gaza, ont condamné lundi Israël pour ses «violations continues» sur le territoire palestinien. De nouvelles frappes ont fait dimanche et lundi, selon les informations, plus de 20 morts.

Ces trois pays ont fermement condamné ce qu’ils ont qualifié de «violations israéliennes continues dans la bande de Gaza, notamment le ciblage d’établissements et d’infrastructures de santé, ainsi que les pertes en vies humaines parmi les civils, y compris les femmes et les enfants».

Cette situation constitue «une violation flagrante du droit international et du droit international humanitaire», ont-ils ajouté dans une déclaration conjointe.

.

Un «projectile inconnu» frappe un cargo dans le détroit d’Ormuz

Un «projectile inconnu» a frappé un cargo dans le détroit d’Ormuz, a alerté l’agence maritime britannique UKMTO dans la nuit de lundi à mardi, sans faire mention d’éventuels blessés ou dégâts.

Un cargo, dont le nom n’a pas été précisé, a signalé à l’UKMTO avoir été «touché par un projectile inconnu», selon le communiqué de l’organisation. Les faits sont survenus à quelque 20 milles nautiques (37 kilomètres) au nord-est de la ville omanaise d’Al Khasab, de même source.

.

Le «Conseil de Paix» de Trump rassure Israël

Le «Conseil de Paix» de Donald Trump, chargé de mettre en oeuvre la deuxième phase du plan de paix à Gaza, a assuré lundi au Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, qu’Israël ne se retirerait pas à Gaza avant le désarmement «complet» du Hamas.

.

Le haut représentant pour Gaza du «Conseil de Paix», Nikolaï Mladenov, a rencontré lundi Benjamin Netanyahu pour une réunion qu’il a lui-même qualifiée de difficile.

Le Conseil a toutefois déclaré être parvenu à une «compréhension commune des objectifs partagés» avec Israël.

.

Israël refuse de quitter Gaza sans un désarmement total du Hamas

Le «Conseil de Paix» de Donald Trump a déclaré lundi qu’un retrait israélien à Gaza n’aurait lieu qu’après le désarmement «complet» du Hamas, à l’issue d’une réunion avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.

«Nous notons que le retrait total des Forces de défense israéliennes (IDF) au-delà de la ligne jaune n’aura lieu qu’une fois le désarmement achevé, comme le Hamas s’y est engagé auprès des médiateurs», a écrit le Conseil sur X, en référence à la ligne de démarcation entre la zone contrôlée par le Hamas et celle tenue par Israël.

.

Trump affirme que des discussions ont lieu ce lundi soir avec l’Iran

Donald Trump a affirmé lundi que les Etats-Unis discutaient «en ce moment même» avec l’Iran, qui a démenti il y a quelques heures la tenue de discussions.

Le président américain, pendant un échange avec des journalistes dans le Bureau ovale, a assuré que ces pourparlers se déroulaient «à la demande» de Téhéran, et avec le «soutien» de l’Arabie saoudite, des Emirats arabes unis ainsi que du Qatar.

«C’est la dernière chance qu’ont les Iraniens de signer un bon document», a-t-il déclaré. Selon Donald Trump, ces discussions portent en particulier sur une réouverture, possible selon lui «dès demain», du détroit d’Ormuz.

.

L’Iran a le choix entre un «accord» ou une «capitulation totale», selon Trump

Donald Trump a averti lundi dans un message sur son réseau Truth Social que le blocus naval contre l’Iran ne serait levé qu’en cas d’«accord» ou de «capitulation totale».

Le président américain a aussi répété que des négociations avaient lieu entre les Etats-Unis et l’Iran, ce que dément Téhéran.

.

Donald Trump lors d’une réunion du Cabinet à Camp David, Maryland, avec le sceau présidentiel américain en arrière-plan.
Donald Trump a réitéré ses propos selon lesquels des négociations avaient lieu entre les Etats-Unis et l’Iran.
.

«Les dirigeants iraniens sont d’une duplicité incroyable! Ils demandent une rencontre, d’aucuns diront +mendient+, les discussions commencent, d’autres sont prévues dans un futur immédiat, et ils disent, publiquement et fièrement, qu’ils n’ont aucune discussion», a-t-il écrit.

Donald Trump a aussi assuré que le détroit d’Ormuz était «totalement contrôlé» par la marine américaine et ajouté, en référence au blocus des ports iraniens: «Rien ne passe vers l’Iran (…) et rien ne passera tant qu’il n’y aura pas d’accord ou de capitulation totale.»

.

Israël «inquiet» de l’accord de paix annoncé par Trump

Israël a fait part à Washington de ses «inquiétudes» sur l’accord annoncé par Donald Trump pour lancer la deuxième étape de son plan de sortie de guerre à Gaza, tout en poursuivant lundi ses frappes meurtrières sur le territoire palestinien.

Il s’agit de la première réaction officielle du gouvernement israélien depuis l’annonce la semaine dernière de cette entente, qui prévoit le désarmement du mouvement islamiste Hamas de pair avec un retrait progressif d’Israël de la bande de Gaza, dont il contrôle plus de 60%.

.

«Israël a transmis à ses homologues américains ses commentaires et inquiétudes sur le cadre proposé», a déclaré lundi à l’AFP un porte-parole du premier ministre Benjamin Netanyahu, dans une nouvelle manifestation des tensions apparues entre les deux alliés, et que n’a pas dissipé la rencontre à Washington de Trump et Netanyahu fin juillet.

«La version rendue publique ne reflète pas la position d’Israël», a ajouté ce porte-parole, Doron Spielman. Le Hamas avait lui annoncé vendredi avoir accepté la feuille de route élaborée par le «Conseil de Paix» créé par Donald Trump.

.

Les cours du pétrole en chute libre après l’annonce de Trump

Les cours du pétrole sont en forte baisse lundi, le président américain Donald Trump ayant annoncé une suspension des bombardements américains sur l’Iran et une reprise des négociations avec Téhéran, qui a néanmoins démenti cette information.

Vers 09 h 15, le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre, dont c’est le premier jour d’utilisation en tant que contrat de référence, perdait 4,59% à 83.89 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison en septembre, tombait de 5,57% à 79.95 dollars.

.

Une goutte d’essence tombe d’une pompe à carburant à la station-service de Vélizy-Villacoublay, près de Paris, alors que les prix du pétrole flambent.
«Ce que l’on fait maintenant, c’est parler avec eux sous la forme d’une négociation», a déclaré M. Trump.
.

Après avoir menacé de «frapper très fort» l’Iran, le président Trump avait annoncé samedi soir qu’il y renonçait et avait laissé entendre que des progrès avaient été réalisés sur le plan diplomatique.

«Ce que l’on fait maintenant, c’est parler avec eux sous la forme d’une négociation», a déclaré M. Trump, en précisant simplement que ces discussions devaient commencer lundi après-midi, sans autre détail.

.

Israël a transmis aux Américains ses «inquiétudes» sur Gaza

Israël a fait part à Washington de ses «inquiétudes» concernant le plan annoncé par le président américain Donald Trump sur le désarmement du mouvement islamiste Hamas à Gaza, selon le bureau du premier ministre israélien Benyamin Netanyahou.

«Israël a transmis à ses homologues américains ses commentaires et inquiétudes sur le cadre proposé», a déclaré lundi à l’AFP le porte-parole Doron Spielman. «La version rendue publique ne reflète pas la position d’Israël».

.

L’Iran déclare qu’aucune négociation est en cours avec les USA

Le Ministère des affaires étrangères iranien a déclaré lundi qu’il n’y avait pas de négociations en cours avec les États-Unis, alors que le président américain Donald Trump a assuré la veille qu’elles reprendraient dans l’après-midi.

«Nous ne négocions pas avec les États-Unis en ce moment. Nous négocions avec Oman pour sécuriser un passage dans le détroit d’Ormuz», a affirmé le porte-parole de la diplomatie Esmaïl Baghaï lors de sa conférence de presse hebdomadaire.

.

Deux hommes accusés d’espionnage au profit d’Israël exécutés

Deux hommes ont été exécutés lundi en Iran après avoir été condamnés pour espionnage au profit d’Israël, l’ennemi juré de la République islamique, a annoncé l’organe de presse du pouvoir judiciaire Mizan.

«Omid Behzad et Pouria Safvat ont été pendus ce matin (lundi) pour avoir transmis les coordonnées de sites militaires et de sécurité sensibles à des agents du Mossad», les renseignements extérieurs israéliens, a déclaré Mizan.

.

Mizan n’a fourni aucune information concernant la date de leur arrestation ni celle de leur procès mais a indiqué qu’ils avaient été condamné pour «espionnage et collaboration avec le régime sioniste».

Selon la télévision d’Etat iranienne, les deux hommes ont été condamné pour espionnage durant la guerre actuelle, déclenchée par une offensive américano-israélienne le 28 février contre l’Iran, et pendant la précédente, en juin 2025, qui avait duré 12 jours.

.

Salomé PhilippClotilde Loup
Clotilde Loup, et Salomé Philipp avec la tribune de Genève 

Poster le commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *